Dans un futur qu’on imagine proche, le secret a totalement été aboli. Quand un assassin parvient à commettre ses crimes dans l’anonymat le plus complet, la traque devient affaire d'État… Avec ce polar aux atours orwelliens, Andrew Niccol déjoue les clichés.
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Publié le 12 décembre 2018 à 08h00
Mis à jour le 08 novembre 2021 à 00h09
Est-ce parce qu’Andrew Niccol ne plane plus très haut dans le cœur des cinéphiles ? Ou parce qu’Anon voudrait faire l’apologie de l’anonymat ? Toujours est-il que le dernier film du cinéaste, sorti au printemps 2018, a été accueilli par un silence assourdissant : ni Netflix (qui diffuse et produit le long métrage) ni la presse, n’en ont parlé. Pas grave : pour bien se faire entendre, il faut parfois baisser d’un ton.
Des tons gris de ce futur où chacun est relié à l’« Ether » (pour internet, évidemment), les souvenirs eux-mêmes prennent la teinte pâle : simples « datas » stockées et altérables, notre mémoire ne nous appartient plus. Pas davantage nos secrets : équipé d’un
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