Ce film réjouissant du sale gosse d’Hollywood Joe Dante, en forme de conte fantastique qui dézinguait la société consumériste américaine des années 1980 est toujours aussi amusant. Et Gizmo toujours aussi mignon !
S’abonner pour voir la note

Pour rappel les trois règles concernant Gizmo : ne jamais l’exposer à la lumière, le tenir éloigné de l’eau, et surtout ne jamais, sous aucun prétexte, le nourrir après minuit.
Réservé aux abonnés
Publié le 17 octobre 2022 à 23h39
Mis à jour le 25 octobre 2024 à 14h10
A l’occasion de Noël et pour son fils Billy, Rand Peltzer achète à un boutiquier chinois un « mogwaï », petit et adorable animal qui ressemble à une peluche. Mais le vendeur est formel : il ne faut pas exposer la bestiole à la lumière, ni à l’eau, ni la nourrir après minuit. Sinon...
D’un côté, il y a la douce et innocente bébête, prototype spielbergien. Et de l’autre, la bestiole hybride, le gnome monstrueux, la gargouille punkoïde. La seconde est évidemment la plus intéressante. Franc-tireur ingénieux et malicieux du cinéma fantastique, Joe Dante pervertit l’univers de Spielberg (tout de même producteur du film) en pulvérisant gentiment l’american way of life. Les batraciens
aux abonnés
sans engagement
Offre exclusive : 0,99€/mois pendant 6 mois
L’avis des abonnés
Retrouver toutes vos avis dans notes et critiques
Veuillez réessayer dans quelques instants
Les commentaires sont soumis à des règles de modération. Lire notre charte
Vous avez déjà contribué. Retrouvez vos critiques dans la rubrique mes notes et critiques
Voir mes notes et critiques