Cinq ans après son mariage ruiné par une tuerie, elle décide de se venger. Tarantino au sommet de sa forme dans cette anthologie du film de genre, entre kung-fu, chambara et western spaghetti. Une mythologie de l’imaginaire plastiquement magnifique.
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Uma Thurman dans « Kill Bill », de Tarantino (2003). Nordinsk Films Miramax
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Publié le 03 novembre 2007 à 00h00
Mis à jour le 19 février 2025 à 11h39
Celle qui veut tuer Bill n'a pas de nom. Ce qu'on sait d'elle : le jour de ses noces, enceinte jusqu'aux yeux, elle a vu débarquer ses anciens collègues, les tueurs du Détachement international des vipères assassines. On l'a crue morte. Quatre ans de coma plus tard, elle crie vengeance. La minceur du sujet n'est qu'apparente. Elle offre au cinéaste une liberté totale. Dans une chronologie chamboulée par des flash-backs, Tarantino vient à bout de son projet le plus personnel : une anthologie du cinéma de genre. Intro choc : l'élimination d'une rivale. Parenthèse sur un double suspense hospitalier.
Puis Tarantino enchaîne à sa façon : un dessin animé à la japonaise raconte le début de l'ascension
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