Le livre de Marc Dugain porté à l’écran par François Dupeyron est tiré d’une histoire vraie : celle d’un de ces soldats revenus de la Grande Guerre le visage ravagé à jamais, une gueule cassée. Et la reconquête de son humanité.
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Publié le 29 septembre 2001 à 00h00
Mis à jour le 07 novembre 2024 à 15h09
Il fallait de l'audace pour imaginer un film à partir du roman de Marc Dugain, La Chambre des officiers, qui raconte une histoire très forte (et vraie) mais a priori infilmable. La vie d'un soldat de 1914 réduite à l'espace d'une salle d'hôpital où il arrive dès les premiers jours de la Grande Guerre. Il y restera cinq ans. Un enfermement qui n'est rien, pourtant, comparé à celui que cet homme doit endurer dans sa chair : défiguré lors d'un bombardement, il ne revient à la vie que pour se découvrir prisonnier d'un visage monstrueux qui n'est plus le sien, qui n'est plus humain.
L'histoire du lieutenant Adrien, c'est le portrait d'un homme qui n'a plus de portrait. C'est un regard porté sur celui
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