Un homme confronté à la mort de son père et à ses frères qu'il n'a jamais connus. Intensité, pudeur : l'auteur de “Welcome” trouve le juste équilibre.
S’abonner pour voir la note

Réservé aux abonnés
Publié le 03 septembre 2016 à 00h00
Mis à jour le 21 février 2023 à 17h24
Mais qu'est-ce qu'il est venu faire à Montréal ? Assister à l'enterrement de son père ? Il ne l'a jamais connu. Rencontrer ses deux frères ? Ils n'ont jamais entendu parler de lui. Mais Mathieu, doucereusement, s'entête. En apprenant que ses frères s'apprêtent à fouiller le lac où leur père s'est noyé, sans qu'on retrouve son corps, il décide de les rejoindre.
C'est du travail d'orfèvre, de dentellière. Chaque regard importe, chaque silence, aussi : le charme discret de Philippe Lioret tient à sa méticulosité. Sa modestie. Son amour d'artisan pour le travail bien fait. Ses films (Je vais bien, ne t'en fais pas, Welcome) reposent sur l'émotion, ce qui les rend vulnérables. Car c'est traître,
aux abonnés
sans engagement
Offre exclusive : 0,99€/mois pendant 6 mois
L’avis des abonnés
Retrouver toutes vos avis dans notes et critiques
Veuillez réessayer dans quelques instants
Les commentaires sont soumis à des règles de modération. Lire notre charte
Vous avez déjà contribué. Retrouvez vos critiques dans la rubrique mes notes et critiques
Voir mes notes et critiques