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Publié le 17 avril 2019 à 08h00
Mis à jour le 08 novembre 2021 à 00h47
Lors de sa sortie, Scarface fut l’un des premiers films à subir les foudres du code de censure Hays, mis en place en mars 1930, qui réglementait ce qui pouvait ou non être montré à l’écran. On lui reprocha une trop grande glorification de la pègre. Pourtant, les personnages de cette histoire, inspirée de la vie d’Al Capone, ne sont jamais héroïques. Analphabètes, puérils, primaires, ils semblent vidés de la plus élémentaire humanité.
Au centre de cette horde tribale, Paul Muni, lâche, hystérique, fasciné par son ego et miné par une jalousie destructrice, est prêt à tout pour satisfaire ses pulsions. Dans l’ombre, George Raft est un second énigmatique et glacial, jouant inlassablement
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