Une psychanalyste décide d’écrire un livre sur l’une de ses patientes. Un portrait de femme tumultueux, servi par la performance de Virginie Efira.
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Virginie Efira dans « Sibyl » de Justine Triet. Photo Cedric Sartore - Les Films Pelleas
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Publié le 02 juin 2023 à 17h33
Mis à jour le 16 octobre 2024 à 10h06
Dès la première séquence, il y a du vertige, de la mise en scène. Sibyl (Virginie Efira) déjeune avec son éditeur dans un restaurant japonais où les plats défilent sur un tapis roulant. C’est lui qui parle, s’emballe, à une vitesse ahurissante, lui dressant un tableau foncièrement décourageant de la littérature contemporaine, tout en se réjouissant, bien sûr, qu’elle se remette à écrire. Elle en reste groggy, au tapis, comme les sushis. Ce régal d’humour cinglant fait le lien avec Victoria, le précédent film de Justine Triet, dont on s’éloignera peu à peu. Si Sibyl reprend certains éléments de « dramédie », il surfe moins sur le burlesque, penche davantage
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