Will Caster veut créer une machine susceptible de gérer les connaissances du monde entier avec toutes les émotions humaines existantes. Il devient la cible principale d’extrêmistes anti-technologie. Une idée intéressante et quelques beaux effets qui s’enlisent dans un scénario convenu.
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Publié le 12 juillet 2014 à 00h00
Mis à jour le 25 novembre 2024 à 17h31
Il y a toujours quelque chose à tirer d'un mauvais film de science-fiction. Au moins une vision du futur... Le premier film du chef op de Christopher Nolan imagine la résurrection d'un savant brillantissime — Johnny Depp — via implantation de sa conscience dans un (gros) disque dur, puis sur le réseau. Libérée des contraintes physiques, son intelligence n'a plus de bornes et le destine à dominer le monde. Pour le sauver ou pour l'asservir ? Le script évite la plupart des pièges — la question religieuse est évitée, le débat sur les méfaits de la technologie non tranché —, sauf celui d'une intrigue atone, incapable de donner réellement chair à des thématiques plutôt intéressantes.
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